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Modèle
Fjord |

Moroso |
design & Conception
Patricia Urquiola, Moroso
Un dossier rigoureusement haut, un accoudoir, une assise enveloppante,
c'est ainsi que Patricia Urquiola voit le siège contemporain.
Un lieu où s'abandonner avec élégance...
Voir également
| Fauteuil Fjord |
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| Chaise Fjord de Moroso |
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>Patricia Urquiola bio express:
Maria Patricia Cristina Blanca hidalgo Urkiola est née à Oviedo,
en Espagne sous le signe du Taureau. Après des études à
la Faculté d’architecture de Madrid, elle est en 1989 diplômée
du polytechnique de Milan où elle vit et travaille aujourd’hui.
En 1998 toujours sous le signe du Taureau, elle commence sa collaboration avec
MOROSO (divan Step) qu’elle poursuit avec la collection Springfield, Lowseat
et Lowland. Cette année, elle présente les magnifiques créations
Fjord et Malmö.
Patrcia et Proust une histoire d’amour : « J’ai toujours
aimé cette phrase de Proust » ; le sol savait de lui-même
où aller : sa résistance avait été surmontée.
Patricia Urquiola designer parle de sa collection Lowland et Springfield:
Dés les premières esquisses, je pensais à une série
d’éléments ayant leur propre identité, des assises
très simplifiées comme des gros poufs, les dossier indépendant,
parfois à cheval les uns avec les autres. Complété par
des accoudoirs et des structures de soutien pour conclure formellement le tout,
comme un « paysage variable ».
Les matières de Lowland :
Structure en bois recouverte en mousse de polyuréthane indéformable
à densité différente et fibre de polyester. Accoudoir en
mousse de polyuréthane non combustible.
Le projet Springfield se base sur cette idée : un vaste territoire sur
lequel surgissent des reliefs, tous quelque peu détachés : des
tapis et des chemins tissés comme les trames d’un terrain cultivé,
des volumes simplifiés plus ou moins gonflés qui deviennent indistinctement
des assises, des accoudoirs et des dossiers. Leur indépendance est mise
en évidence par les passages où l’air se faufile ; et les
tables, telles des ponts se superposent au tout. Je pourrais dire qu’il
s’agit d’un jeu entre la pensée d’une nature «
apprivoisée » et une domesticité « sauvage ».
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